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 Atemnk Caleihr

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Atemnk Caleihr
Élève de Remissus - Deuxième année
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Nombre de messages : 4
Race : Démon
Âge : 18

Feuille de personnage
Statut: Actif

MessageSujet: Atemnk Caleihr   Dim 11 Déc 2005 - 16:42

Nom : Caleihr (de son vrai nom « Caleihr el Sa Lon », mais Lon, le nom de son créateur, est à proscrire, à bannir et à oublier. Caleihr était le prédécesseur de Lon, et il n’a pas laissé de souvenir suffisamment mémorable pour que son nom puisse évoquer quelque chose : il lui a donc paru approprié).

Prénom : Atemnk.

Âge : Si le corps qu’il a emprunté a 18 ans, lui est condamné à garder une mentalité d’enfant.

Race : Originellement, Atemnk est l’une des six parts laissées par un Seigneur Dragon avant sa mort. Décimés, ils se sont incarnés une première fois et avaient alors hérité de la force fragmentaire de Lon. Atemnk fut à la différence des autres, scellé ; il n’a plus eu de corps propre, et seule sa conscience a survécu en hantant l’Ikutama. Après son réveil, il a donc pris possession d’un humain ayant des prédispositions en magie pour sa nouvelle incarnation, puis, face à la faiblesse de celui-ci, a fait un pacte avec un démon pour s’accaparer sa puissance. S’il reste attaché à la lignée des Seigneurs, il s’approche donc plus du démon.


Histoire :

« Tu ne sauras jamais ce que tu voulais. »
Les pas pressés d’Eshièl résonnaient dans le couloir sombre. Etait-elle encore en colère ? C’était plausible. Cette vieille peau était tout le temps en colère, cette fois plus que les autres. Oui, c’était sans doute ça. Elle marchait beaucoup plus vite que d’habitude ; il était presque forcé de courir pour la suivre. D’ailleurs, pourquoi la suivre ? Il n’avait pas besoin d’elle, pour se guider.
Tout ça parce que Kashinn l’avait congédiée, rapidement. Parce qu’il lui avait demandé de l’emmener, lui, avec elle. Pourtant, le message n’aurait pas pu être plus clair : ça n’était qu’un prétexte. Qu’Eshièl reste ou pas, ça n’avait pas la moindre importance. Tout ce qu’avait voulu Kashin, c’était que lui, Atemnk, parte. Ne soit pas là quand cette personne arriverait.
« Tes choix ne combleront jamais tes désirs. »
Au fond, Kashinn et lui étaient pareils. Ils l’avaient su dès qu’ils avaient senti leur présence. Ils étaient là pour la même chose. Ils étaient deux fragments dispersés d’une entité qui n’aspirait qu’à renaître.
« Tu le seras à ma place. »
Est-ce qu’il était censé lui dire que Kashinn allait mourir ? Au fond, ça n’était peut-être pas une si bonne idée. Cette vieille peau allait protester, refuser un bloc cette éventualité. Pourtant, qu’elle le veuille ou non, Kashinn allait mourir aujourd’hui.
Baissant la tête, un sourire torve s’étala peu à peu sur le visage de l’enfant.
Kashinn allait mourir à cause d’une stupide erreur que cette crétine d’Eshièl avait commise, et elle n’y pouvait déjà plus rien.
« Il faudra tuer le souvenir pour te tuer toi. »


« Si personne ne s’en souvient, alors c’est que ça ne s’est jamais passé ? »

Atemnk ne se rappelait pas exactement de ce qu’il s’était passé. Une seule certitude était là et remplaçait toutes les autres : il était. S’il pouvait se rappeler, partiellement au moins, c’était que quelque chose avait changé. Comme si une main l’avait tiré d’un état où il aurait dû rester. Aurait dû ? … où il « était censé » rester. Il était… conscient ? Alors que miko-san avait dit que chacun oublierait ? Elle les avait enfermé. Voilà ce qu’elle n’aurait pas dû faire. Elle avait trouvé un moyen, un moyen qu’ils n’avaient pas envisagé, qu’ils ne connaissaient pas. Alors que tout était près, en place, engagé, que presque tous ceux qui l’entouraient étaient morts…
Ils avaient dû la sous-estimer. Ca ne se reproduirait plus. Mais comment est-ce que ça pourrait se reproduire, de toutes façons ? Dans l’état des choses, personne ne pourrait plus rien faire et…
Une gamine s’était approchée. La gamine était naïve, crédule, peu prudente. Par-fait.
Un corps de mioche aurait été tout sauf pratique. Et puis, par expérience, il savait que ça poserait plus de problèmes que d’avantages. Être patient avait porté ses fruits. Parce que la gamine-naïve-crédule-abrutie et il pouvait encore un peu rallonger la liste à son humble avis, avait choisi de prendre l’Ikutama pour la ramener au milieu d’une bande de gamins. Non content de lui apprendre leurs noms (et Atemnk supposa qu’il devait s’agir de gens de sa famille ; peut-être que sa chère sœur avait eu des enfants, finalement) , elle l’avait rapprochée d’un mioche qui devait être légèrement plus grand que lui, mais de quelques années seulement. Quelque chose lui soufflait que, s’ils étaient bien de la même famille, un simple contact suffirait pour inverser les rôles et expédier une âme dans le coma artificiel où il était censé rester ; et, une fois qu’il pu le démontrer, il se retrouvait en possession d’un corps, qui ne plus appartenait pas, certes, mais un corps, tout de même.
Atemnk ne tarda pas à reconnaître l’endroit : la vieille ville souterraine, qui était jadis sous la protection de ces sales bestioles. Visiblement, elle avait été désertée au profit d’une un peu plus éloignée. Mais au moins, il connaissait le chemin, l’escalier, le tunnel qui menaient aux falaises-refuges-à-sales-bestioles. Et miko-san ? Qu’est-ce qu’elle était devenue, après ? Sylphile était bel et bien morte, ça, il l’avait vu. En fait, à peu près tout le monde était mort. Ces crétins s’étaient tous entretués, comme Kashin l’avait prévu.
Et les objets qu’ils avaient eu tant de mal à « récupérer », qu’étaient-ils devenus ? L’Ikutama était là, bien sûr, mais les autres ? Ceux qui étaient nécessaires pour…
oO Miko-san, tu m’as jeté un sort ? Oo
Quelque part, une chose le lui disait. Pas seulement un sort d’enfermement. Comme si miko-san avait voulu l’éloigner d’elle. C’était prévisible, pas spécialement grave. Tout simplement inutile, puisque, avec le temps qui avait dû s’écouler, Miko-san ne devait plus être. Alors où était les Tôkusa no kandakara, maintenant ?

Tranquillement, rassemblant petit à petit sa mémoire qui s’était décousue, bientôt rejoint par quelques personnes qui se rappelaient, il se mit donc à la recherche des trésors qui appelaient l’Ikutama. Ce stupide phénomène de résonance entre eux avait toujours été sacrément utile.
Les Tôkusa no kandakara avaient dû passer entre bon nombre de mains. Le premier qui croisa sa route était aussi un magatama. La Tarutama… ça avait été Sylphile, qui l’avait portée. Il fut immédiatement déçu. Profondément déçu. Sylphile n’aurait JAMAIS souri comme ça. Elle n’aurait jamais eu une attitude méritant la qualification « cruchette », elle n’aurait jamais ri, ne se serait jamais montrée si maladroite, si vulnérable, si faible. C’était en quelque sorte salir sa mémoire, qui était déjà assez sale comme ça. En son fort intérieur, Atemnk avait dû mal à croire qu’on ait pu confier quelque chose d’aussi précieux à quelqu’un qui selon toute évidence se révélait être une incapable ; mais, au fond, ça ne le dérangeait pas vraiment, il serait encore plus facile de récupérer ce qui lui avait appartenu (pendant quelques instants). Seulement, il y avait des dérivés de ces sales bestioles qui gravitaient autour d’elle, qui l’incitaient à la prudente. Et la présence de Sylphile… oui, il la ressentait toujours, pourtant. Présente, mais inactive. Tant mieux et tant pis à la fois. Il aurait bien aimé revoir le visage qu’elle avait eu lorsqu’elle avait tué Ciel.
Mais, en tout cas, ça n’était pas ce visage qu’il était venu voir. Pourquoi est-ce qu’elle restait avec ces dérivés de sales bestioles ? Pourquoi est-ce qu’elle leur souriait ? Le caractère de Sylphile était pourtant sombre, résolument sombre.

oO C’était ça ton sort, miko-san ? Oo
Ce tiraillement, il le sentait. Il sentait également que, plus il s’approcherait, plus arriverait le moment fatidique où continuer aurait été impossible. Le sort de miko-san… elle avait dû imprégner ça à l’Ikutama. Pour que l’Ikutama et la Chigaeshi se repoussent mutuellement, pour qu’elles empêchent une proximité relative de ceux qui les porteraient. Oh, c’était sournois. Et vil.
Bref, il fallait rester prudent, parce que miko-san avait pris ses précautions. Enfin, pas totalement, puisque tout le monde semblait avoir oublié que miko-san avait existé un jour. Donc, elle avait été négligente, ou bien c’est ce qu’elle avait voulu, enfin, en tous cas, venir et prendre directement la Chigaeshi no tama n’aurait pas été possible. Et puis, si les choses se passaient comme ça, tout aurait trop simple, ne ? Non, les choses ne se passeraient pas comme ça, de toutes façons. Elles ne pourraient pas, et il n’en avait pas vraiment envie.
Atemnk décida donc de se concentrer d’abord sur celle-qui-avait-la-pierre-de-Sylphile. Et puis, comme ça l’amusait, faire rencontrer les deux, pour voir si elles s’entendraient bien (Plutôt pour voir si Sylphile-esprit montrerait un signe de vie, en fait). Pas de réactions, mais, au moins, il s’amusait bien, surtout avec celle qui possédait l’ancienne pierre de Sylphile. Il avait même l’impression de voir quelques unes de ses expressions, parfois… au moins, ce caractère sombre correspondait plus à ce qu’elle aurait dû être. C’était facile à comprendre : Sylphile, tout en restant dans cet état stationnaire, se substituait peu à peu à l’humaine qui portait la Tarutama. Les choses devenaient d’un coup plus intéressantes. Pas forcément plus faciles à suivre, mais au moins intéressante.
Atemnk s’en donna à cœur joie. Elle s’énervait comme Sylphile se serait énervée, elle gardait les expressions sombres que Sylphile aurait gardées, elle avait les attitude que Sylphile se serait réservée, elle devenait Sylphile sans même s’en rendre compte. Il l’avait placée entre les pattes de fille-niaise-à-la-pierre-de-miko-san, elle avait réagi comme il l’escomptait. Il leur avait gentiment envoyé la Yatsuka no ken (peut-être qu’avec ça, ils seraient assez stupides pour se lancer à la recherche des autres, et il n’aurait qu’à passer derrière pour tous les récupérer), et ils se dirigeaient dans le sens qu’il fallait.
Par contre, que substitut-de-Sylphile et fille-niaise-à-la-Chigaeshi partent de leur côté, ça, ça n’était pas prévu.
Lorsqu’il comprit que les deux jeunes filles voulaient se rendre dans une école pour pseudo-monstres sur pieds (sans doute un endroit fortement sympathique, où les mioches seraient un peu plus stupides que les autres), il décida de s’y rendre pour les garder dans sa ligne de mir (Et puis, ça ne plairait pas à substitut-de-Sylphile), et puis, au passage, accroître sa propre puissance par la même occasion. Pour ça, pas trop de problèmes ; il n’avait qu’à prétexter être celui à qui appartenait le corps (qui s’était gentiment laissé plonger dans les limbes) dont la nature démoniaque s’était réveillée.
Une fois encore, Atemnk a pu se démontrer que la crédulité et stupidité apparentes des gens n’étaient souvent pas qu’apparentes, ce qui ne fait que le conforter dans son idée que, si cette école disparaissait bêtement, ça ne serait pas une grosse perte. Le temps s'écoule tranquillement sans qu'il ait à entreprendre quelque chose, substitut-de-Sylphile semble se rapprocher de plus en plus de ce qu'elle devrait être, paraît particulièrement par sa présence et ça lui convient.


Caractère : Obstiné, n’abandonne jamais ses objectifs même s’il laisse (volontairement) croire le contraire, dissimulateur, se fait passer pour quelqu’un d’inoffensif et de particulièrement conciliant parce que ça l’arrange, généralise vite et péjorativement la plupart du temps, habitué à contrôler ce qu’il fait (et ce que les autres font ^^), sait parfaitement persuader les autres sans qu’ils se rendent compte qu’ils se sont laissés influencer, sait passer inaperçu quand il le faut, maîtrise parfaitement son masque de personne-gentille-docile-et-pacifiste (Et ça l’amuse beaucoup d’abuser tout le monde).
Pas vraiment de changements. La naïveté et crédulité omniprésentes ne font que le conforter dans sa mésestime de l'humanité toute entière.

Physique : L'enveloppe un teint très sombre, étant Egyptien (Mais Atemnk l'était aussi). Il a des yeux bleus, virant presque au violet et a des cheveux blonds très clairs, presque blancs.

Poste dans l’école : Élève.

Amours/ami(e)s : Aucun au sens que l’on admet généralement, et ça ne lui a jamais fait envie (pour l’un comme pour l’autre). Il respectait Kashin, tolérait la présence de plusieurs personnes, abhorrait Ciel (Mais, paradoxalement, c’est pour ça qu’il l’aimait bien, au fond : parce qu’ils ne s’entendaient pas, et que chaque « victoire » sur elle ne faisait que conforter son sentiment de supériorité). On peut tout de même séparer les personnes qu’il rencontre en deux groupes distincts : celles qui l’intéressent (Par le potentiel magique, par leurs caractères, par « ce qu’on pourrait en faire », par l’aide qu’elles pourraient apporter (in)volontairement, par le côté manipulable qu’elles possèdent, par ce qu’elles peuvent apporter, par les réactions qu’elles pourraient avoir ; par ce qu’elles sont parfois) ou pas. Il réagit un peu comme une entité voulant tester toutes les réactions humaines (et pas les plus saines ou joyeuses, de préférence), semblant peu ou prou faire des « expériences » sur leurs comportements.
Il ne s'est pas vraiment rapproché de quelqu'un en particulier, préférant se fondre dans la masse le temps qu'il restera ici. Miako l'avait juste vaguement agacée en se montrant presque trop curieuse.


Qualités : Habile, patient, affreusement conciliant, dit en général ce que les autres veulent entendre, calme, toujours légèrement (hypocritement) souriant (Ce qui le fait paraître de bonne humeur, même si ce n’est pas le cas (Mais, au fond, la présence d’être stupides et inférieurs le conforte dans ses idées, et puis, les choses avancent comme il le souhaite, donc il n’a pas de raisons précises de na pas être de bonne humeur)), prudent, d’apparence inoffensive (Il a toujours profité et su tirer à son avantage l’a priori « qui dit qu’un enfant n’est pas dangereux »), observateur, minutieux, une capacité étonnante à cacher sa vraie nature.

Défauts : Pervers (au vrai sens, c’est à dire « disposition active à faire le mal intentionnellement »), possède un sens moral « particulier », dissimulateur, hypocrite (Seulement avec les personnes qu’il juge inférieur, c’est à dire la grande majorité du monde. Kashin ne faisait pas parti de la grande majorité du monde), est prêt à absolument tout pour obtenir ce qu’il « souhaite » (ce que lui dicte son sens du devoir envers le Seigneur Dragon, plutôt, mais ça lui va aussi), menteur, manipulateur, calculateur, intérieurement hautain et méprisant avec la quasi-totalité du reste du monde, n’écoute jamais ce qu’on lui dit lorsqu’il considère une chose comme importante (s’il écoute quelqu’un, c’est donc qu’il considère que ce que dit son interlocuteur ne vaut strictement rien ^^ Il écoute souvent les gens, en fait), ne s’attache à rien ni personne, a toujours fait ce que bon lui semblait au nez et à la barbe de tout le monde, refuse (intérieurement) toute autorité (Enfin, obéir à cette prétendue autorité peut justement être pour lui une preuve de sa supériorité, parce que personne ne se rend jamais compte de rien).

Signe(s) particulier(s) : Un tatouage sur le dos avec des inscriptions en Egyptien (Les restes du Sceau qui l’avait maintenu dans cet état entre la vie et la mort où il était resté plusieurs siècles), qu’il a retrouvé dès qu’il a pris possession du corps. Il porte également un pendentif, l’Ikutama (« Pierre de vie »), l’un des dix Dons Célestes, qu’il cache la plupart du temps derrière ses vêtements ; ‘un peu forcé de la garder, il était scellé à l’intérieur.


Dernière édition par le Jeu 31 Aoû 2006 - 18:26, édité 4 fois
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