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 Sene Aurola

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Sene Aurola
Élève de Remissus - Première année
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Nombre de messages : 8
Race : Inconnue
Âge : 10 ans

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MessageSujet: Sene Aurola   Dim 30 Juil 2006 - 19:58

Nom : Elle n’a pas de nom, ou, du moins, on ne lui a jamais rapporté qu’elle en possédait un. Le fait d’être appelée « Sans nom » ne l’aurait pas dérangé, comme le fait de ne pas être appelée du tout d’ailleurs, mais, face à la nécessité (Du moins, telle qu’était perçue la chose par les autres), elle a dû choisir celui d’Aurola. Pas qu’elle aime la consonance ou quoique se soit d’autre, mais c’est le seul dont elle se soit rappelée. Peut-être le seul qu’elle ait entendu, surtout.

Prénom : Initialement, elle a été baptisée « Moon ». C’était un « prénom » banal et anodin, la rangeant presque au rang de « chose » et non de vie humaine, mais certains trouvèrent visiblement que « la lune était son alliée », ce prénom symbolisant une sorte de protection (dont, en bons humains qu’ils étaient, ils n’en avaient visiblement cure puisque ce n’était pas eux qui avaient besoin d’une protection) ; de toutes façons, il a été extrêmement peu utilisé dans sa vie, souvent remplacé par « toi ». Qu’on l’appelle ainsi ne l’a jamais gênée, mais quelqu’un a fini par la surnommer « Selênê » (Comme en grec), puis par raccourcir ce surnom en « Sene » (Prononcer « scene », comme en Anglais ; on l’a aussi surnommée « Luna », « Mond » et « Lua »). Ce n’est pas non plus qu’elle préfère Sene à Moon, mais cette appellation a été tellement utilisée qu’elle a finit par l’assimiler comme le prénom la désignant.

Âge : 10 ans.

Origine(s) : Elle ne sait pas. Elle ignore même si elle est une humaine ou une forme de vie humanoïde qui aurait subi des modifications génétiques, physiques et physiologiques, ou bien si elle a été créée de toute pièce. Elle n’a jamais non plus su le nom des pays qu’elle traversait. En bref, elle ne sait ni d’où elle vient, ni ce qu’elle est. Mais ça ne semble pas lui poser le moindre problème technique ou psychologique.

Race : Comme dit ci-dessus, elle l’ignore. Personne n’a jamais eut le désir de lui expliquer ce qu’elle était. Elle sait seulement ce qu’elle peut faire, et que se sont des choses hors de portée des humains dits normaux. C’est tout. Qu’elle en sache plus ou autant lui importe peu.

Physique : De par son jeune âge, Sene risquera de se faire remarquer par sa petite taille (Normale pour son âge, mais relativement rare par rapport à la grande majorité des élèves) : elle ne mesure qu’un mètre trente. Ses cheveux violet-clair sont courts, un peu plus long qu’au carré, et ses yeux sont de couleur acajou.
Ses épaules sont fines, son poids trop bas. Elle paraît, et est d’ailleurs fragile : même si elle a été créée ou modifiée pour être une sorte de « machine à tuer », elle n’a aucune défense et faiblira au moindre coup. Elle ne sait d’ailleurs analyser aucune information donnée par son corps, ne reconnaissant ni faim, ni fatigue, ni douleur, ce qui représente un énorme danger pour elle dans la mesure où elle pourrait s’épuiser jusqu’au point critique sans s’en apercevoir.
Etonnamment, il arrive fréquemment à Sene de sourire (On ne peut tout de même pas dire qu’elle a un air jovial). Pas un sourire qui illumine le visage – la majorité de ses traits restant figée, mais un sourire quand même, ce qui le rend… légèrement inquiétant, même s’il n’y a pas de réels dangers. Imaginez une personne vous parlant toujours avec la même voix faible et monotone, le tout avec un sourire ; car, oui, même si elle sourit, sa voix ne change pas et reste éternellement sur le même ton, pas vraiment « neutre » ni froid, mais plutôt légèrement désintéressé, calme et sans sentiments, tout en restant audible. Sinon, elle n’a jamais d’expression « lumineuse » sur son visage, gardant toujours le même air détaché et presque vide dans ses traits.
La plus grande spécificité de son corps réside dans sa capacité à se transformer : elle peut en effet métamorphoser n’importe lequel de ses membres en eau sous la forme de ce que « bon lui semble » (Cette capacité avait visiblement pour seul but que ses bras se transforment en lames, armes ou tout autre objet tranchant servant accessoirement à tuer). Mais, là aussi, elle ne se rend pas compte de la douleur que ça lui cause et de l’énergie demandée, ce qui pourrait finir par lui être fatal à long terme.
Elle garde en permanence un ruban violet sombre au tour de son cou : pas qu’il lui plaise particulièrement, mais, comme pour pratiquement tout le reste, on lui a dit de le garder alors elle le garde.


Caractère : Sene n’aime rien, ne déteste rien. Elle n’a pas de goûts même si elle les distingue, qu’il s’agisse de couleurs, de saveurs, d’odeurs, de texture, de sons, de formes, de sentiments ou d’autre chose. D’ailleurs, parlons des sentiments : Sene ne ressent presque rien. Ni jalousie, attachement, complicité, admiration, dégoût, peur, joie, mal-être, confiance, fatigue, supériorité, haine, désir, égoïsme, tristesse, colère, plaisir, frustration, et la liste pourrait être encore bien longue pour énumérer tout ce qu’elle ne ressent pas.
Elle est relativement passive et fait ce qu’on lui dit de faire même si elle ne comprend pas, point.
En général, elle s’exprime par phrases courtes, et ne vous adressera la parole que si vous lui parlez. La compagnie ne la dérange pas, la solitude non plus. En fait, rien ne la gêne, que se soit le bruit, une odeur…



Qualités : Elle n’est pas collante (on pourrait s’en douter…) et « comprend » (Plutôt conçoit) le besoin de solitude des autres ; par contre, elle n’admet pas leur nécessité de compagnie. Elle ne se plaint jamais, ne se met jamais en colère, ne hausse jamais le ton, ne se montre jamais insolente, mais n’est pas exactement pour autant une « poupée » docile : si on lui dit de faire quelque chose qu’elle peut faire, et si ça n’est pas contraire à ce qu’on lui a dit précédemment, elle le fera. Si c’est le cas, elle ne fera rien ou essayera de demander à quelqu’un ce qu’elle doit faire.
Sene n’insulte jamais les autres, ou ne se montre jamais méchante (envoyer des piques lui est également impossible de par son caractère). Elle se contentera de décrire, mais pas de répondre directement à des provocations.
En fait, on pourrait presque dire que sa présence est profitable aux autres, dans le sens où elle remet en question un en ensemble de choses « simples » et « acceptées » : très souvent, elle a tendance à poser les questions « A quoi ça sert ? » ou « Pourquoi » sur des sujets qui paraissent banals. D’un certaine manière, elle est un vecteur d’introspection chez ses interlocuteurs, mais, même si les réponses lui sont données, ça ne l’aidera pas : elle les pose juste parce qu’elle sait qu’elle doit les poser. Ce qui est dommage, puisque les réponses pourraient l’aider à comprendre la psychologie humaine, et accessoirement la sienne. Mais c’est comme ça.


Défauts : Son absence d’émotivité est un frein notoire à toute relation avec elle : elle ne peut pas tenir une conversation, et n’en ressent pas le besoin. Sans vous fuir, ses réponses courtes empêchant un éventuel développement du sujet peuvent vous découragez et vous donnez envie d’abréger l’entretien devant l’inutilité apparente de celui-ci ; cette inutilité n’est d’ailleurs pas qu’apparente, puisque Sene ne se « nourrit » même pas de ce qui lui est dit. Elle se contente d’écouter, sans exprimer la moindre curiosité, poser à voix haute ou pas la question « A quoi ça sert ? » puis retourner dans son mutisme, sans évoluer à l’intérieur. Oui, elle est extrêmement décourageante, et, à chaque fois que c’est le cas, ne comprend pas que l’on puisse s’intéresser à elle (Ou du moins, que les humains s’intéressent entre eux).
Une personne peut mourir sous ses yeux sans qu’elle lève le petit doigts ; il faut lui demander d’agir. En effet, elle se contente souvent de faire ce qu’on lui a dit, sans chercher plus loin ; on pourrait avoisiner cette caractéristique de la naïveté, même si elle n’accorde jamais confiance à ce qui lui est dit (Sans être méfiante non plus). Elle pourrait être indépendante dans ses manières d’agir et parce qu’elle se contente de peu, mais, dans la mesure où elle ne fait les choses que parce qu’on lui dit de les faire, elle a constamment besoin d’être assistée pour qu’on lui dise ce qu’elle doit accomplir.
Elle est fatigante à long terme, c’est indiscutable : ses seules paroles sont la plupart du temps des questions comme « Pourquoi ? » ou « Ca sert à quoi ? » qui prennent en général de vitesse ses interlocuteurs, puisqu’elles sont posées devant des détails de la vie courante admis. Donc, pour s’occuper d’elle, il faut indéniablement apprendre à réfléchir vite et à s’armer de patience, puisqu’elle risque presque aussitôt de vous reposer la même question après votre réponse…
D’un certain côté, en décrivant, elle peut dire des choses déplaisantes pour ses interlocuteurs sans s’en apercevoir. Inutile de lui demander des excuses si la situation ne ressemble pas à celle type dans laquelle on lui a demandé d’en faire : elle suit un plan bien précis, sans s’en détourner, mais sans savoir non plus l’intérêt et pourquoi elle accepte de faire ça. La réponse la plus juste serait probablement « Parce qu’elle peut le faire ».

Poste dans l'École : Elève, d’après ce qu’on lui a dit. Mais, concrètement, elle ne sait pas à quoi cette situation correspond.

Amours/Ami(e)s : Aucun à proprement parler, elle ne conçoit pas les relations humaines. Il serait réducteur de dire que c’est un cas désespéré, mais c’est pourtant presque le cas. Elle n’a même pas été capable de s’attacher véritablement à Shannon, alors que c’est la seule personne qu’elle ait rencontré qui aurait été capable de l’aider. Sinon, elle s’est habituée à la présence de Myrialya et à celle de Madeleine (bien qu’elle ne comprenne pas ce que celle-ci veut d’elle, au fond).

Signe(s) Particulier(s) : Son absence d’émotions et de sentiments, sa voix un peu… déroutante (Et qui, malgré ses nombreuses questions, n’a jamais une once de curiosité), son agilité ainsi que sa capacité à transformer ses membres. On ne lui a jamais appris à lire ou à écrire, elle est donc totalement analphabète.
On peut également noter la présence de « Maman », qui n’existe qu’à cause de manipulations psychiques testées sur Sene. Elle n’a pas de consistance réelle, pas d’apparence, mais elle la reconnaît tout de suite et fait traditionnellement ce qu’elle lui demande (comme… tuer quelqu’un, par exemple Mr. Green )

Animal de Compagnie : Aucun. Elle n’en comprend ni le principe, ni ce que ledit animal peut apporter. Ou ce que l’humain peut apporter à l’animal.


Dernière édition par le Dim 30 Juil 2006 - 20:08, édité 2 fois
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Sene Aurola
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MessageSujet: Re: Sene Aurola   Dim 30 Juil 2006 - 19:59

(L'histoire complète sera postée sur Sérafina/Lyra (Ca fera gagner des points à Svalbard, na Mr. Green) parce que, là, ça commence à être "un petit peu trop long" XD)

Histoire :


Sene n’a pas de souvenirs avant ce qu’elle considère environ comme ses huit ans (d’après ce qu’on lui a dit, toujours). Sa première image fut celle de visages et de tâches blanches, à travers du verre et une substance translucide qui piquait légèrement les yeux. Des « médecins », en blouse blanche. Satisfaits de voir que Mizu-Umi reprenait une conscience entière. Enfin, « entière »… conditionnée, parfaitement contrôlée. Des hallucinations. Elle verrait une chose qui n’existait pas, même en tant que conscience. « Maman » n’existait nulle part. Mais c’était une de leur prise, sur elle. Cette déformation psychique appuierait leurs dires, et ils pourraient protester aux tests sans rébellion de sa part.

Ils l’avaient appelée « Moon ». Parce que l’eau allait toujours avec la lune, d’après ce qu’ils disaient. « La lune se reflète sur l’eau ». Ils n’avaient pas dit cette phrase, mais une voie intérieure la récitait.

Mais finalement, voilà où « ils » en étaient arrivés : celui qui avait financé le projet, qui l’avait presque entamé lui-même, réclamait une compensation. Cette fille n’était pas humaine ? Et bien, apprenez-lui à se battre. Ou alors, seulement à tuer. Elle agirait comme moyen de pression sur ceux qui refusaient de lui payer ses dettes. Ils l’avaient tous vu : Mizu-Umi ne pouvait pas mourir de manière « naturelle ». Elle était une expérience réussie. Elle devait servir à quelque chose.

De toute façon, Sene ne ressentait rien. Du moment que Maman souriait, acquiesçait… tout allait bien. Il fallait juste continuer. Puisque Maman le voulait.
Et puis un jour, un jour où quelque chose l’avait éraflée et que ce liquide rouge s’échappait de son corps, un nouveau médecin arriva et lui fit un bandage. Jusque là, rien d’exceptionnel. Mais il avait visiblement envie de parler. Avec elle. Un peu comme s’il était là exprès. Et puis, la blouse blanche ne lui allait pas, comme s’il n’était pas véritablement un médecin. Shannon Aurola. Lorsqu’il lui demanda son nom, il paraissait « amusé » en entendant la réponse. Il parlait de « Selênê ». Lorsqu’il traça les mots sur du sable, il effaça le « lê ». Et parla d’une chose appelée le « théâtre ». Et la désigna comme « Sene ».

Shannon revint souvent la voir, pour une raison inconnue. C’est lui qui lui remit un jour son ruban violet ; et, lui ayant dit qu’elle devait le garder, elle ne s’en est pas séparée.
Un autre jour, les médecins étaient « affolés » au Centre. Enfin, elle supposait qu’ils étaient « affolés » : ils couraient dans tous les sens, criaient, et même Maman avait disparu. Et ces bruits, au loin, un peu comme des explosions…
La petite fille, comme d’habitude, ne broncha pas, ne fut pas étonnée. Comme si tout était encore « normal ». Même quand cette femme du nom de Myrialya revint la voir pour la sortir de cet endroit, Sene ne dit rien. Enfin, pas tout à fait : Maman lui avait dit de rester, cette femme lui avait dit de partir avec elle. Qui croire ? Les deux ordres s’équivalaient. Mais… Shannon lui avait dit une fois, ou, plutôt, lui avait demandé si elle voulait partir. Et puis il avait ajouté que, si ça avait été le cas, ils seraient effectivement partis, parce que pour pouvoir agir, il devait toujours recevoir un ordre. Enfin, pas toujours, mais, dans ces circonstances, oui. Lui aussi, voulait qu’elle parte ? Ca faisait deux personnes contre une seule… Sene accepta donc. Sans se poser de questions.

Et d’une certaine manière, Myrialya aurait bien voulu qu’elle continue à ne pas poser de questions. Pas vraiment, hein : c’était toujours dérangeant de voir la personne que l’on trouvait enfin rester dans son mutisme. Mais ces « Pourquoi »… eux non plus, ne savaient pas tout sur tout. Ils cherchaient encore. C’était dérangeant de se dire que les questions de cette gamine pouvait avoir une réponse par eux-mêmes, alors que leurs interrogations restaient sans réponse.
« Dans quel camps est-Elle ? Dans quel camps sommes-Nous ? ».

Bref, commença une vie « étrange », si Sene avait put qualifier les choses. Lorsque elle se rappela que cette femme était une fois venue, visiblement dans l’illégalité, avec Shannon, elle posa la question de savoir ce qu’il était devenu. On lui répondit qu’il était mort. Elle ne répondit rien, ne ressentit rien.
Le test de Myrialya échoua donc. La fillette n’avait pas bronché. Comme ils l’avaient dit, Shannon, blessé lors de leur expédition par la Chose qui avait servi de base aux modifications ou à la création de la gamine, ne la reverrait pas. Pour le moment, du moins. Le temps que son état s’améliore. Que leurs états s’améliorent.

Ces gens n’étaient pas comme les autres. Ne pouvant qualifier, elle comparait. « Ces gens ». Cinq personnes, dont Myrialya. Sinora, Tess. Kurz, Leshir. Enfin, on pouvait juste compter Myrialya, Sinora et Leshir, puisque les deux autres étaient partis, ne revenant que rarement. Qui était ce « Elle » dont ils parlaient ? Et « Furet » ? Ca n’avait pas d’importance. Rien n’avait jamais eu d’importance.

Les choses « compliquées » pour Myrialya commencèrent véritablement deux jours plus tard. Lorsqu’elle réalisa qu’il fallait un nom à la gamine. Elle avait eu l’impression que la conversation avait duré longtemps. Non, « Moon », ça n’irait pas. Trop… repérable. Et puis, ça faisait carte de tarot. Qui disait carte de Tarot disait Destin, et qui disait Destin disait…
« Dans quel camps est-Elle ? Dans quel camps sommes-Nous ? ».
Bref, ça n’allait pas. « Sene ». Shannon, toi et tes idées, merci BEAUCOUP. Bon, va pour Sene.
Nom. « Moon » éliminé. Mais lorsqu’elle proposa Aurola… bah, c’était même pas le vrai nom de Shannon, d’ailleurs. Et Shannon n’était pas son prénom non plus, juste celui prit il y avait plus de quinze ans, lorsqu’ils avaient tous répondus à… c’était quoi, sa vraie identité, déjà ?
Bon, va pour Sene Aurola.

Et les mois suivants… Myrialya avait quelques remords. Ca faisait un peu « bourrage de crâne » de faire apprendre par cœur des actions devant être accomplies à telle heure à une fillette… Mais si elle ne ressentait rien pendant encore des années ? Si elle se retrouvait toute seule ? S’il n’y avait personne pour lui dire « mange » ? C’était la seule solution qu’ils avaient trouvée. Lui inculquer des horaires fixes. Et là encore… les « Pourquoi. » avait fusé. Pourquoi à telle heure, et pas cinq minutes avant, par exemple. La notion « autour de » avait elle aussi du mal à passer. Elle n’avait aucune notion, et c’était pour l’instant à eux de s’en occuper… Poisse. En plus de… CA, il fallait continuer le travail habituel. Alors qu’il n’avaient plus de « chez eux ». Un petit monde qui s’était peu à peu anéanti. Poisse. Non ! Pas le mot « poisse ». Essayez de prendre la gamine par la main, une fois sur cinq, votre main passe à travers. Brrr ! A l’intérieur de quelqu’un comme ça, c’était… quelle horreur. Et si elle ne retirait pas sa main à temps, que son corps redeviennent corps avant ? « N-y-pense-pas-n-y-pense-pas-n-y-pense-pas ».

Les « leçons de vie » avaient duré plusieurs mois. Un jour, on lui avait annoncé qu’ils allaient bientôt se séparer, peut-être se retrouver un jour, on verrait. Elle irait dans une école un peu « spéciale », Myrialya l’accompagnerait avec une autre fille, « Madeleine ». Un endroit où, ils « l’espéraient », elle retrouverait quelque chose qu’elle avait perdu. Ou qu’elle n’avait jamais eu. En tout cas, où elle comblerait ce « manque ».
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