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 Edmund Wings

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Edmund Wings
Élève de Coactus - Première année
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Nombre de messages : 23
Race : Bivius (semi-mort, semi-vivant)
Âge : 17 ans et demi

Feuille de personnage
Statut: Actif

MessageSujet: Edmund Wings   Mar 7 Aoû 2007 - 23:27

Nom : Wings

Prénom : Edmund

Âge : 17 ans

Origine : Anglaise

Race : Bivius

Les bivius sont des personnes maudites qui sont passées près de la mort, mais qui ne peuvent pas mourir. La malédiction se transmet d'individus en individus. Pour devenir Bivius il faut avoir été ‘tué’ par un autre membre du groupe. On ne compte qu’une douzaine de personnes de cette espèce encore en vie de nos jours… Tout du moins à notre connaissance. Peu de temps après avoir été tués, les individus touchés se réveillent, avec comme une sensation de vide… Petit à petit les cheveux deviennent argents ou blancs et ils apprécient de moins en moins de vivre. Malheureusement, ils sont condamnés à ne pas pouvoir mourir avant d’avoir passé cent années sous leur forme de Bivius. Un individu touché continue de grandir pendant trois années puis s’arrête doucement, pour ne pas prendre une ride pendant les années suivantes. Une fois les cent ans passés, la vieillesse leur tombe dessus d’un seul coup et ils meurent en se changeant en poussière. Ne possédant pas de pouvoir particulier, à part celui de traverser les murs en se concentrant énormément, même si on a pas mal de chances de resté coincé au début. Ils sont également impossibles à tuer et à guérir. Toute personne maudite par un Bivius ne peut changer sa destinée. Ils ont une certaine tendance à craindre les vampires, mais personne ne saurait expliquer pourquoi…

Physique :

Une apparence assez étrange tout de même… Peut-être que cela vient de la façon dont l’adolescent se tient, la tête toujours un peu baissée, ou bien encore les mains dans les poches. Edmund n’est pas forcément qualifié de grand, ni même de petit, son mètre soixante-neuf est juste ‘dans la norme’. Ses cheveux argent lui donnent un air un peu irréel, comme s’il n’était qu’une sorte de fantôme, perdu au milieu de gens qu’il n’a pas envie de voir, coupés de manière désordonnée, semblant prouver qu’il n’avait pas regardé le miroir lorsqu’il avait empoigné la paire de ciseaux et tranché d’un coup sec sa chevelure : ils sont inégaux, mais en moyenne les rives argentées tombent un peu au-dessus de ses épaules. Ses yeux cyan semblent un peu vides, dénués de la petite lueur qu’on les gens normaux et que l’on nomme espoir.

Son visage est très pâle, tout comme le reste de sa peau, à croire qu’il est resté enfermé pendant plusieurs années dans un lieu sombre sans avoir vu la moindre de lumière, ce qui n’est absolument pas le cas d’ailleurs. Sa frange cache peut-être son regard mais pas le bas de son visage. C’est ainsi que l’on remarquera que la fine bouche du garçon ne s’étire jamais dans un doux sourire comme l'on aurait envie qu’elle fasse. Sa silhouette est fine, voir même un peu trop, mais c’est sans doute dû au fait qu’il ne mange quasiment pas, de par sa condition.

Il ne se vêtit que d’une seule manière : Avec des vêtements noirs et blancs, voir des jeans parfois. Toujours un peu amples, histoire de ne pas trop se montrer, il affectionne tout particulièrement les haut avec de grandes manches et des capuches. Ainsi, il peut cacher une partie de son visage du regard des autres, et de plus ce type de vêtements lui va très bien.

Caractère :

Si vous cherchez une personne avec qui rire et vous amusez… Vous vous êtes totalement trompé d’endroit. Le silence est bien plus apprécié par l’adolescent. Malgré cela il n’est pas non plus une de ces personnes solitaires qui repousse les autres dès qu’ils s’approchent de lui… Malgré cela Edmund n’arrive pas à se faire des amis… Il peut pourtant facilement participer à une partie de cartes ou ce genre de chose. Du moment qu’il n’y a pas trop de bruit c’est bon. Son côté à ne plus vraiment faire partie des vivants a entraîné en lui un changement qui affecte beaucoup son bonheur : en effet, il a l’impression qu’il ne sera plus jamais heureux. C’est pour ça qu’il ne sourit jamais et reste tout de même assez renfermé. Il déteste les fantômes par contre, qui ont une certaine tendance à l’embêter pour qu’il les rejoigne…

« Après tout t’es plus vraiment vivant alors viens avec nous, petit ! »

L’adolescent se dit qu’un jour, il redeviendra normal et préfère occulter ce genre d’invitation. Plutôt poli, il vouvoie beaucoup les gens, comme sa mère le lui a apprit, il sait faire preuve de galanterie envers les jeunes filles mais dès qu’il parle sa voie à un timbre froid dont il ne peut pas se défaire.


Histoire :

Le jeune Edmund est né au sein d’une petite famille nommée les Wings dans le Nord de l’Angleterre, à l’intérieur d’un petit village que les gens appelaient ‘Acramoon’. Deuxième enfant de la maisonnée, ses parents étaient tous les deux ravis d’avoir pu donner à leur fille un petit frère. La famille était plutôt modeste mais ils arrivaient tout de même à bien subvenir à leurs besoins. Le père se trouvait être charpentier et sa femme était mère au foyer, une charmante petite famille. Tous s’entendaient si bien, que parfois les gens de leur village ne pouvaient s’empêcher de s’en étonner. Jamais l’on ne vit les deux enfants se disputer ou bien faire des bêtises, l’éducation que leur mère leur donnait était stricte mais juste. Le père de famille n’était pas très souvent présent à la maison, devant passer beaucoup de temps sur ses chantiers, se concentrant uniquement sur le fait qu’il devait ramener de l’argent chez lui pour nourrir les gens qu’il aimait. Il n’y eut jamais la moindre rivalité entre Edmund et Abaïgail, de deux ans son aînée. Les deux enfants s’entraidaient mutuellement pour aider leur mère à accomplir les tâches quotidiennes. Quand ils travaillaient bien, leur mère leur offrait parfois un peu d’argent ou bien quelques bonbons. Par contre si jamais ils oubliaient ou bâclaient une partie de leur travail, elle les punissait. Pas méchamment bien sûr, non, elle leur demandait juste de refaire la tâche le lendemain, ce qui leur donnait plus de travail au bout du compte.

Les années passaient, dans la petite monotonie tranquille à laquelle tout le monde s’était à présent habitué. Les gens du village disaient très souvent que l’on n’avait jamais vu une aussi belle famille… Les deux enfants allaient dans une petite école, qui se situait en bordure de chez eux. On avait en fait nettoyé une vieille grange avant d’y installer des tables et des chaises pour en faire une école. Il n’y avait qu’environ vingt enfants, de tous âges confondus, qui y allaient, et encore pas forcément toute l’année. L’instituteur qui était venu travailler ici avait regroupé tous les enfants dans une classe unique et tentait de leur apprendre les choses d’une manière amusante. Les cours qu’il dispensait le plus étaient sans doute ceux de biologie, en passionné de la nature qu’il était. Abïgail était vraiment très intelligente, et elle eut sa place dans un collège privé à l’âge de onze ans. Bien sûr, Edmund était un bon élève aussi mais sans doute trouvait-il plus marrant de courir dans les champs que de travailler à l’école. Qu’importe, il partit tout de même à la ville à son tour, non sans broncher d’ailleurs.

Sans doute n’avait-il pas pu comprendre la raison qui le faisait partir de chez lui alors qu’il n’était qu’un gamin de onze ans. Ses résultats scolaires furent assez catastrophiques tant il y mettait de la mauvaise volonté. Plusieurs fois, l’enfant tenta de s’enfuir de son pensionnat, en disant qu’il allait rentrer chez lui pour retrouver la nature qui lui manquait tant. Bien sûr à chaque fois il fut récupéré et ramené dans son école plutôt rapidement. Nullement découragé par les échecs qu’il accumulait, Edmund continuait encore et encore… A tel point que cela finissait par en devenir totalement ridicule d’ailleurs… Le seul moment où il était heureux se trouvait être les vacances, lorsqu’il descendait du bus (le seul de la journée) sur la place du village… Là il se jetait dans les bras de sa mère qui l’attendait et parlait longuement des choses qu’il faisait à l’école, sans jamais cesser de sauter dans tout les sens, animé par la joie qui l’envahissait.

Le lendemain de son arrivé, l’adolescent réalisait toujours le même rituel, il balançait son cartable par sa fenêtre, et dévalait les escaliers, sans prendre la peine de mettre ses chaussures avant de sortir et de s’élancer dans le village. D’abord la chose la plus importante à faire se trouvait être de saluer tout le monde, et seulement ensuite il se permettait de partir courir dans les champs, attrapant au passage une pêche ou une pomme sur un arbre fruitier. Mordant de toutes ses forces dans le fruit, il ne pouvait s’empêcher de trouver que la vie était vraiment merveilleuse. Songeant déjà à son futur, Edmund avait trouvé sa voie assez facilement, il deviendrait guide de montagne, pour toujours rester avec la nature. Cela allait sans doute être plutôt dur mais il voulait montrer au gens les paysages, les animaux qui vivaient dans ce monde, pour leur faire comprendre la beauté de la planète.

Pourtant un soir, il ne rentra pas chez lui après avoir passé une journée en solitaire à se promener. Ses parents crièrent, hurlèrent, lui supplièrent de revenir, appelèrent la police mais rien n’y fit et l’adolescent, alors âgé de quatorze ans ne réapparut jamais… Tout du moins pas chez lui. En fait, ce qui s’était passé ce soir là était assez simple… Alors qu’il rentrait, pieds nus, le regard fixé sur le coucher de soleil et mordant dans une pomme savoureuse. Malheureusement, il avait été sur la route de Andramy Liston, une jeune femme aux cheveux grisâtre, au teint pâle et à la main étonnement aiguisé, tout du moins du point de vue d’Edmund, lorsqu’elle traversa sa poitrine de part en part. Aussitôt, la jeune femme écarquilla les yeux avant de se confondre en excuse, auxquelles il ne prêta d’ailleurs strictement aucune attention. Tombant à genoux, l’adolescent tentait de reprendre sa respiration, une main serré sur le tissu de son t-shirt, près de l’endroit où était son cœur. C’était… douloureux… comme si on lui avait arraché le cœur pour le remettre mais qu’on avait échoué. La peur et la douleur prirent le dessus sur son esprit et son regard commença à se troubler, tandis qu’il hurlait. Puis, au bout de quelques secondes il tomba et ce fut le trou noir.

Lorsque ses yeux cyan s’ouvrirent, le jeune garçon constata qu’il n’était plus dehors mais dans une chambre, qui lui rappelait étrangement celle de sa vieille tante Amy qu’il n’avait pas vue depuis des lustres. Se redressant doucement, quelques instants s’écoulèrent avant qu’il ne réussisse à se souvenir de ce qui lui était arrivé. Enlevant son t-shirt rapidement, l’adolescent observa sa poitrine pour voir qu’il n’avait pas la moindre cicatrice ou bien marque qu’une main lui ait transpercé son cœur. Andramy choisit cet instant pour entrer dans la pièce, un plateau dans les mains. Il y eut quelques instants de silence avant qu’Edmund ne se lève brusquement avant de s’écrouler de nouveau au sol. Posant le plateau dans un coin, la jeune femme lui apporta son aide pour l’aider à se rasseoir sur le lit et reprit ses excuses de la veille. Elle expliqua qu’elle et deux de ses compagnons avaient cru voir un vampire alors qu’ils rentraient d’un voyage dans le pôle qui visait à trouver quelques Bivius encore en vie. Bien sûr ils étaient rentrés bredouille et elle avait laissé les hommes rentrer avant elle, parce que la jeune femme ne souhaitait pas retourner chez elle pour annoncer la nouvelle aux derniers membres restant. Un peu froussarde sur les bords, elle n’avait put que sursauter en entendant un bruit derrière elle et la jeune et inexpérimentée adolescente avait… attaqué… sans mesurer la gravité de ses actes. Ensuite, en voyant le garçon s’évanouir, la panique l’avait envahie et sa première réaction fut de sortir son téléphone pour appeler ses compagnons. Ses derniers la réprimandèrent sévèrement lorsqu’il arrivèrent pour l’aider car la règle la plus fondamentale de leur groupe était de ne jamais attaquer un humain.

Hurlant que cela ne le concernait pas, beaucoup d’heures, de jours et de mois furent nécessaire pour faire comprendre au garçon qu’il ne pouvait pas rentrer chez lui. Ce qu’il avait vécut tenait de la magie et personne ne devait en apprendre l’existence chez les humains normaux. Finalement, l’adolescent finit par cesser de se battre, se rendant compte que chaque jour qui passait, son bonheur partait peu à peu, à tel point qu’il en vint même à ne plus comprendre comment il avait pu aimer sa famille… A tel point qu’il en oublia ce que voulait dire aimer… Observant ses cheveux noirs devenir petit à petit argents, il apprit, le jour de ses dix-sept ans qu’à partir de cet instant il n’allait plus vieillir et qu’en plus il allait mourir dans exactement cent ans. Ses aînés, soucieux de préserver la dernière génération de leur espèce décidèrent de l’envoyer dans cette école durant quelques années, pour qu’il puisse tenter de vivre ce qui lui restait de vie avec des personnes qui ne passaient pas leurs journées à se morfondre.

Qualités :

La plus grande qualité que possède l’adolescent est sans doute le fait qu’il ne panique jamais. Après tout, quand on est déjà presque mort, pas la peine d’avoir peur pour sa vie en un sens… à part cela, il est assez réfléchit et n’agit jamais sur un coup de tête, sachant les ennuis que cela peut apporter… pour finir, il a aussi une très bonne capacité de mémorisation.

Défauts :

Son sens de l’organisation est tout simplement pitoyable, jamais le jeune Bivius n’arrive à retrouver ses affaires, même dans sa propre chambre. Possédant un sens désastreux des relations humaines, l’adolescent a un don pour faire empirer les choses sans le vouloir le moins du monde. Son orientation n’est pas très bonne, et il confond également sa gauche et sa droite, ce qui lui pose parfois de sérieux problèmes.

Poste dans l'École : élève

Amours/Ami(e)s : Vide pour le moment…

Animal de Compagnie :

Un corbeau nommé Sin. Enfin, il n’est pas vraiment ‘domestiqué’ et reste tout de même assez sauvage. Mais il aime suivre Edmund partout où il va et peut-même délivrer des messages si on lui donne des lettres ou des mots, à condition qu’il soit de bonne humeur sinon votre précieux courrier sera réduit en charpie. C’est Andramy qui lui a offert pour se faire pardonner de l’avoir transformé en Bivius…
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