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 Niya Kelyela

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Niya Kelyela
Élève de Remissus - Première année
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Nombre de messages : 13
Race : Chaman
Âge : 15 ans
Origine(s) : Amazonie

Feuille de personnage
Statut: Actif

MessageSujet: Niya Kelyela   Mar 14 Avr 2009 - 16:41

Nom : Kelyela.

Prénom : Niya.

Âge : 15 ans.

Origine(s) : Amazonie.

Race : Chaman. Sujet à des possessions.

Physique : Niya a la peau mate, les cheveux noirs et la taille moyenne caractéristiques de son peuple, même s’il est plus grand que la plupart des siens. C’est quand on regarde son visage que l’on s’aperçoit qu’il détonne : ses traits sont étonnamment fins et il a les yeux bridés. Le reste de sa famille arbore les mêmes traits, à divers degrés d’intensité. Dans son village, on suppose que son père a de lointaines ascendances nordiques (les extrêmo-nordico-américains ont les traits fins, c’est bien connu ^^), sans savoir toutefois comment un nordique a pu atterrir parmi eux sans que nul ne s’en souvienne. Niya a également des mains très fines, et différents tatouages (des sceaux en réalité) se baladent un peu partout sur son corps sans réel souci esthétique ou d’unité.

Histoire : Le village de Lari, où est né Niya, se trouve dans la forêt amazonienne et est trop petit pour figurer sur quelque carte que ce soit. Les quelques Brésiliens qui s’y arrêtent parfois le désignent même sous le terme –injurieux, selon Niya, effaré par le gigantisme ridicule des villes brésiliennes- de « campement ». Le village vit principalement de la cueillette, de la chasse, et du commerce de ses objets d’artisanat que les touristes occidentaux aiment tant et qualifient de « typiques », de « pittoresques » (termes que Niya n’aime pas franchement, de même que le fait de commercer avec des touristes).
Autant dire que question « environnement fermé », peu d’endroits égalent le village de Lari.
C’est à Lari qu’est né Niya Kelyela, fils du chaman Gunyo Kelyela, et troisième d’une famille de cinq enfants. Elevé au sein d’une fratrie soudée, par une mère douce et juste et un père sage et ouvert d’esprit, Niya aurait dû bien tourner. Tous les éléments penchaient en sa faveur, il ne manquait de rien, personne ne lui avait jamais fait de mal, il n’avait jamais subi aucune injustice. Il aurait dû devenir, comme son frère et sa sœur avant lui, un adulte responsable et comblé, un homme heureux et sans soucis.
Enfant, Niya manifestait une intelligence certaine. Et s’il avait le goût d’apprendre de nouvelles choses sur son environnement, il aimait surtout discuter de ses connaissances, de ses théories, de ses conjectures. Sa mère était heureuse pour lui, mais eût-il été stupide, elle ne l’en aurait pas moins aimé et couvert de milles attentions. Son père, en revanche, voyait en Niya un successeur potentiel au rôle de chaman qu’il assurait. Son intelligence, son goût pour la compréhension de ce qui l’entourait, et sa capacité à envisager la coexistence de plusieurs vérités parfois contradictoires donnait bon espoir à Gunyo d’avoir mis au monde un chaman né. Bien sûr, il n’y avait pas encore de signes permettant d’affirmer que Niya avait le « don » avec les esprits, mais tant qu’il avait la tête bien faite et le cœur ouvert, qu’importait s’il n’avait pas le Pouvoir ?
Mais Niya avait le Pouvoir. Il coulait en lui comme un fleuve tonitruant, plus puissant que chez son frère aîné, plus puissant que chez sa grande sœur. Son affinité avec les esprits ne se manifesta que dans l’année de ses six ans.
À six ans, deux mois, trois semaines et un jour, Niya expérimenta pour la première fois une possession par un esprit mauvais.
Il ne s’en remit jamais complètement et en conçut une aversion tenace pour les esprits et le Pouvoir sous toutes ses formes. Niya resta prostré pendant des jours et des jours dans la tente de son père, parce que les esprits mauvais fuyaient les grigris du chaman, et que cela permettait à Niya de se tenir loin, le plus loin possible d’eux et de leur monde atroce.
À force de cajoleries et de longues explications, Gunyo parvint à convaincre son fils de se laisser apposer des sceaux sur le corps, qui empêcheraient les esprits de le posséder à nouveau. En renonçant à vaincre la crainte de son fils et en lui proposant plutôt une protection contre sa hantise, Gunyo abandonnait la plus grande partie de ses espoirs concernant sa succession. Niya reprendrait goût à l’extérieur, mais les esprits resteraient « ce dont il faut se protéger ». Et cela allait à l’encontre de la mentalité des chamans. Mais Gunyo ne pouvait pas se résoudre à demander à son fils de vivre ainsi, d’accepter, de s’exposer peut-être à renouveler cette expérience.
À six ans, trois mois et quatre jours, Niya refit son apparition à l’ «extérieur». Des tatouages d’un noir profond barricadaient la porte de son être. Dès lors, ce fut comme si une barrière s’était élevée entre lui et le monde entier.
Alors qu’avant le traumatisme, Niya jouait volontiers avec les autres enfants, organisait avec eux des expéditions en forêt qui transformaient la cueillette en une aventure, et recherchait la compagnie de ses aînés, le Niya d’ « après » s’isolait, semblait mal à l’aise avec les plus grands comme avec ceux de son âge, et ne s’aventurait plus dans la forêt que pour être seul. Sa nouvelle apparence, quoiqu’elle eût été acceptée sans problème si Niya avait manifesté une quelconque volonté de se faire accepter, ajoutait à l’aura malsaine qui se dégageait désormais de lui. Ses échanges avec les esprits qui le poursuivaient, s’accrochaient à lui, le hantaient, et qu’il menaçait, injuriait, suppliait de le laisser en paix, le faisaient passer pour un être dérangé, qui parlait tout seul en roulant des yeux effarés.
Peu à peu, ses contacts avec les habitants de Lari se raréfièrent, et même si le respect et un certain attachement passaient toujours entre Niya et ses voisins, la communication ne se faisait plus sans mal. Les seules personnes avec qui Niya entretenait des relations suivies et normales étaient les membres de sa famille.
Mais cela même vint à se dégrader peu à peu lorsque Niya approcha de l’âge d’homme. Ses réflexions sur les autres, sur le monde, étaient de plus en plus osées, de plus en plus déplacées. Gunyo ne reconnaissait plus le fils prodige, ouvert de cœur et d’esprit, en qui il avait fondé ses espoirs. Des traits de caractères tels que la fierté, voire l’orgueil, ou l’entêtement qui passait autrefois pour de la constance, commençaient à faire surface et à s’imposer chez Niya, comme si tout ce qu’il avait eu de bon en lui se transformait lentement en « autre chose ». La situation devint telle que le chaman résolut d’y mettre un terme coûte que coûte. L’équilibre de son fils en dépendait. Gunyo contacta donc l’école d’Héméra, située elle aussi en Amazonie, et dont il savait qu’elle hébergeait des êtres de toutes natures et de toutes origines. Un tel environnement lui semblait idéal pour « guérir » Niya.
Inutile de préciser que celui prit très mal la nouvelle de son départ.

Caractère : Niya est profondément fermé. Fermé aux autres, fermé au changement, fermé à la différence. Il ne se livre pas facilement, même à son petit frère dont il est pourtant relativement proche. Il déteste tout ce qui n’est pas habituel et tout ce qui est différent, sans en avoir peur pour autant. Il est aussi extrêmement rigide dans ses opinions : même s’il sait qu’il a tort, même s’il est prouvé qu’il a tort, même s’il sait que chacun sait que lui-même sait qu’il a tort, jamais il ne le reconnaîtra. Sa fierté et son honneur buté ont gâché sa jeunesse, en faisant un être aigri et morose. Il prend tout ce qui le contredit comme un affront personnel et essayera dans la plupart des cas de démontrer qu’il a raison, malgré le fait qu’il n’aime pas les conflits (paradoxe qui le rend d’autant plus insatisfait de ses relations sociales, ce qui le rend encore plus fermé, et un cercle vicieux s’instaure).

Qualités : Il a une bonne capacité d’analyse qui lui permet de réagir rapidement à n’importe quelle situation. Il est assez observateur et sera toujours capable de vous donner l’heure exacte du méridien où il est né. Il lui reste quelques bribes de l’esprit critique qu’il manifestait autrefois, avant que sa mauvaise foi ne devienne une maladie (1). Il n’aime pas du tout les conflits.

Défauts : Niya est misanthrope, réfractaire au changement, il hait tout ce qui est différent. Il est d’une mauvaise foi admirable et n’agit jamais que dans son intérêt. Il est toujours à la recherche de quelque chose à critiquer et s’appuie sur les « défauts » qu’il trouve aux autres pour se grandir lui-même. On ne sait pas exactement s’il cherche à se faire bien voir aux yeux des autres ou à ses propres yeux. Incapable de faire des compromis, il faut toujours qu’il prouve avoir raison, malgré le fait qu’il déteste les conflits.

Poste dans l'École : Elève.

Raison de votre présence à Héméra : « Risque en permanence d'être sujet à des possessions par des esprits malveillants. A besoin d’apprendre à les tenir à distance, à combattre leur influence ou à les chasser si prise de contrôle du corps il y a eu. »

Amours/Ami(e) s : Niya n’avait pas d’amis à proprement parler dans son village, puisque les seules personnes avec lesquelles il entretenait des relations suivies plus ou moins saines étaient les membres de sa famille. Son orgueil, son entêtement et sa mauvaise foi, allant à l’encontre de la mentalité du chaman (ouverture d’esprit, tolérance, acceptation des autres, du monde et de soi), les autres villageois étaient en général un peu embarrassés lors de chacune de leurs interactions avec lui, toutefois sans que ce malaise ne tourne à l’aversion.

Signe(s) Particulier(s) : Il est allergique aux tomates et sait toujours quelle heure il est dans son village d’origine. Les tatouages désordonnés et dépareillés qu’il arbore sont en réalité des sceaux destinés à le préserver des esprits libres qui pourraient le posséder. Il peut en briser certains par la volonté, mais un rituel est nécessaire pour les lever tous.

Animal de Compagnie : Quelques esprits l’accompagnent quasiment en permanence, mais il ne les considère pas tous comme des animaux de compagnie.

Langues : La langue traditionnelle de son peuple, le Portugais, l’Anglais, un peu d’Espagnol. Son père s’est fait un devoir de cultiver son intelligence, et a profité de l’orgueil de son fils pour lui faire ingurgiter le plus de connaissances linguistiques possible : « C’est une langue difficile, je ne sais pas si tu pourrais la maîtriser…
- Ils la maîtrisent bien, eux ! Bien sûr que je peux y arriver ! Une langue étrangère ne peut pas être plus complexe et plus riche que ma langue.
- Eh bien, vas-y, prouve-moi ça.
- Quand tu veux ! »



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MessageSujet: Re: Niya Kelyela   Mer 15 Avr 2009 - 23:53



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Cours optionnels choisis :
- Démonologie
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Dernière mise à jour le 18/04/09.

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